C’est qui ce gars là ?

C’est en mai 1971 dans la belle ville de Québec qu’il a posé son premier regard sur ce monde qui allait devenir le sien. Il est né le soir même où le Canadien disputait le septième et ultime match de la finale de la Coupe Stanley face au Black Hawks de Chicago alors ne lui demandez pas où était son père ce soir là.

C’est dans le quartier de la timidité qu’il vit son enfance et son adolescence car oui, il fut longtemps une sorte d’extraterrestre timide mais par chance, aujourd’hui il ne lui reste que l’extraterrestre qui lui colle à la peau. À 26 ans devient papa du plus beau des garçons, son fils Tommy. À 35 ans il effectue un retour aux études à l’université pour se réorienter vers la gestion des ressources humaines. Il a passé la moitié de sa vie à croire qu’il se connaissait bien jusqu’au jour où s’offrit la chance de se découvrir. C’est à travers l’écriture, la musique et sa psy, oui sa psy, qu’il a vite compris qu’il n’était pas réellement l’acteur de sa vie mais plutôt le simple spectateur d’une pièce de théâtre expérimental, beaucoup trop longue et interprétée dans une langue qu’il ne comprenait absolument pas. Aujourd’hui il s’attarde à camper le premier rôle et le répète chaque jour, devant son miroir, en grattant sa guitare, à travers l’écriture et son humour parfois douteux. Il est d’une grande simplicité et authenticité. Philosophe à ses heures, entre 20h et 21h, il peaufine sa sagesse autour d’un bon rouge. Depuis peu il a quitté son Québec natal afin de rejoindre sa passion aux cheveux blonds sur la rive-sud de Montréal. Depuis ce jour il aspire peu à peu à devenir le Jedi de l’évitement de nids de poules et découvrir en quelle année la ville de Montréal fût bombardée. C’est avec quelques lettres formant des mots, mots qui formeront des phrases qu’il collaborera à l’écriture de billets et de chroniques d’humeur et d’humour sur la vie, les relations, le développement personnel s’inspirant de son vécu, de celui des gens qui l’entourent et ce, en toute humilité.

Ce gars là, il s’appelle Marc Cloutier

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