À Montréal, le samedi 14 décembre, j’ai rendez-vous avec à la Galerie d’Art Yves Laroche, située sur le boulevard Saint-Laurent pour la première exposition de Stéphane Rousseau.


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À l’entrée, je suis éblouie par la luminosité remarquable qui se dégage des tableaux et je me dirige vers Hydre. Je reconnais la grande sensibilité de Stéphane Rousseau, que j’ai rencontré au début des années ’90. Devant ce grand talent, je reste bouche-bée. Hydre, restera ma préférée jusqu’à la fin de mon parcours. L’or, le blanc et le noir sont bien dosés et bien déposés.

Je retrouve sa tendresse légendaire, sa belle sensibilité, sa fougue, son intensité, sa sensualité, les animaux animés de son enfance ainsi que son appréciation de l’humanité ancienne et actuelle. Je remarque des petits cœurs placés à des endroits stratégiques qui me font sourire.    Je tente de les repérer et ça devient un jeu, mon cœur d’enfant est joyeux. Chaque tableau est un monde à découvrir. Les détails sont nombreux, les sujets sont abondants, le geste est précis et les personnages tellement variés et si expressifs.

Voici quelques titres :

Hydre – Oni – Sans retour – Pandore – Cheese – Me – Origine – Royal – Un monde à part – Fury-    Je ne peux m’imaginer autrement – Fishtank – Automate – Autoportrait – À un fil.

 

 

Face à Chesse, je suis restée de glace. Je crois que j’ai eu peur, un petit peu…

Vers 14 :00 heure, arrive une jeune maman accompagnée de sa fillette, Mathilde, âgée de 5 ans. Par la suite, nous prendrons le temps, d’échanger sur nos préférences. À ma grande surprise, son dessin préféré est Cheese sans aucune hésitation. Mathilde est née un 31 octobre, jour d’Halloween, donc elle n’éprouve aucune crainte à regarder une tête de squelette et trouve la petite souris, bien mignonne. De plus, elle aime beaucoup les fromages.

À l’unanimité, nous avons aimé ¨Automate¨ qui tire la langue. C’était drôle, de rire dans une galerie…J’espère que cette exposition sera présentée à un public plus jeune et très âgé. Les enfants ainsi que les aînés en seraient ravis et stimulés.

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Avant de finaliser ce récit, j’aimerais partager avec vous, mon souvenir relié à Stéphane :

Nous sommes en décembre, au début des années 90, et j’invite mes petites-nièces Mathilde     (8 ans) et Lysandre (5 ans) à boire un chocolat chaud au restaurant. Notre table est située juste à côté, de la table de l’artiste-humoriste. Nous le regardons et le reconnaissons.

Je n’ai jamais oublié, le regard que Stéphane a posé sur les fillettes lorsque nous lui avons demandé des autographes. C’était trop beau. Ses yeux étoilés et son sourire si attachant.

Les petites étaient ravies de rencontrer l’artiste tant apprécié de leur papa. Avec le recul, j’ai regardé l’œuvre du Maestro Rousseau avec mes yeux d’enfant et mon cœur d’adulte au chaud.

Merci Stéphane pour cette belle invitation à vous connaître un peu mieux. Votre cœur d’enfant, au fil des ans est resté sain. Il demeure votre guide, votre inspiration et votre mentor à vie…

Madeleine Héroux, collaboratrice

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